Le concubinage meilleur pour le bien-être que le mariage ?

Couple regardant un nuage en forme de coeurDepuis 75 ans, le Journal of Marriage and Family (JMF ; journal du mariage et de la famille) publie, chaque mois, des études scientifiques relatives au mariage et à la famille. Cette revue n’est pas un mensuel à grand tirage qui se lit chez le coiffeur ou dans la salle d’attente d’un dentiste, c’est une publication du Conseil national des relations familiales américain (National Council on Family Relations). Il n’est donc pas étonnant de trouver au sommaire du JMF de février 2012, un article sur le bien-être qu’est censé apporter le mariage.

L’étude, intitulée Reexamining the Case for Marriage: Union Formation and Changes in Well-being et réalisée par Kelly Musick de l’université Cornell (État de New York), tend à aller à l’encontre des arguments des partisans du mariage très actifs aux États-Unis. Comparé au concubinage, le mariage n’apporterait, en fait, que peu d’avantages en termes de bien-être. Ces avantages tendent, en plus, à s’amenuiser au fil du temps, contrairement au bonheur et à la satisfaction ressentis par les concubins.

C’est en analysant les données fournies par 876 célibataires des deux sexes, qui se sont mariés ou ont trouvé un concubin pendant qu’ils participaient à une grande enquête sur les ménages et les familles aux États-Unis, que les chercheurs en sont arrivés à ces conclusions. Des travaux qui portaient au départ sur la vie de 2737 célibataires, hommes et femmes, pendant six ans.

Si les jeunes mariés ou concubins nagent dans le bonheur et présentent moins de signes de dépression que les célibataires dans un premier temps, cette tendance va tendre à disparaître avec le temps en raison d’un repli sur eux-mêmes. Ils ont, en effet, tendance à voir moins souvent leurs amis ou leurs familles que les célibataires ce qui va finir par leur jouer des tours.

Alors que c’est la santé des jeunes mariés qui semble tirer profit de leur nouveau statut, sous doute grâce à la meilleure couverture sociale souvent offerte aux couples ayant convolé, c’est plutôt le sentiment de bonheur et l’estime de soi qui se trouvent renforcés chez les concubins de fraîche date. Malheureusement, après une période d’état de grâce, les effets bénéfiques de la vie en couple vont avoir tendance à s’estomper. Et comme, pour certains, le concubinage présente alors moins de contraintes que le mariage, il permet plus de souplesse, d’autonomie et d’épanouissement personnel, selon Kelly Musick. L’idée qui veut que le mariage soit la solution idéale quand il s’agit de fonder une famille, encore plus présente aux États-Unis que sur le Vieux Continent, pourrait bien être fausse, d’autres formes de relations amoureuses pouvant offrir tout autant d’avantages pour cette chercheuse.

Impossible de savoir, sur le Net, si Kelly Musick est mariée ou pas…

Encore plus déprimé sous antidépresseurs ?

Ombre de soi-mêmeSelon une analyse de l’Assurance-maladie publiée en mars 2011, après avoir été pendant de nombreuses années les premiers au classement des consommateurs d’antidépresseurs en Europe, les Français ont réduit leurs besoins en ce domaine entre 2006 et 2009 au point de ne plus occuper que la troisième place de ce comparatif. Malheureusement, si ces ventes font le bonheur des industriels, il semble qu’il n’en soit pas toujours de même pour les patients

Une étude, publiée dans la revue Archives of General Psychiatry de décembre 2011, qui s’est tout particulièrement intéressée à la Duloxétine, un antidépresseur de la famille des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline, montre, par exemple, que certains patients traités par cette molécule verraient leur état dépressif s’aggraver si on le compare à celui d’autres patients mis sous placebo.

Alors que le nombre élevé d’échecs dans les essais cliniques relatifs à la dépression pourrait être dû à un taux important de réponse au placebo et à des méthodes statistiques standards inadaptées face à l’hétérogénéité dans la réponse au traitement, les chercheurs de l’Université Yale ont entrepris des études en double aveugle visant à comparer l’effet de la duloxétine par rapport à celui d’un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (SSRI) ou d’un placebo.

Si un peu plus des trois quarts des patients traités par une vraie molécule ont connu une évolution favorable de leur maladie dans les deux premiers mois, cela n’a pas été les cas pour le quart restant chez qui la maladie s’est même aggravée de façon statistiquement significative par rapport aux patients sous placebo, en plus de souffrir des effets secondaires propres à ces traitements.

Pour les chercheurs, il n’est pas possible de savoir à l’avance qui répondra ou non au traitement et il est donc important d’assurer un suivi rigoureux des patients chez qui un inhibiteur de la recapture de la sérotonine-noradrénaline est prescrit afin d’identifier rapidement les non-répondeurs. Il suffit d’ailleurs d’une à deux semaines pour se faire une idée de l’efficacité du traitement et prendre les mesures qui s’imposent.
Il est bon de savoir qu’une non-réponse à un produit de cette famille d’antidépresseurs ne veut pas dire que le patient ne sera pas sensible à une molécule d’une autre lignée, même si les chances diminuent à chaque nouveau traitement essayé.

En 2009, la base de remboursement par le régime général de la caisse nationale d’assurance-maladie des travailleurs salariés des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (Cymbalta®, Ixel®, Effexor® et ses génériques) s’élevait, en métropole, à plus de 131 millions d’euros pour près de 7,6 millions de boîtes remboursées. Si l’on y associe les SSRI, la base de remboursement s’élève à 414,2 millions d’euros et le nombre de boîtes à 34,4 millions. Avec les autres antidépresseurs, la base de remboursement atteint plus de 605 millions d’euros pour un peu moins de 47 millions de boîtes remboursées. Le marché de la dépression se porte plutôt bien…

WordCamp Paris 2011 : une première pleine de promesses

WordCamp PAris 2011C’est le 25 novembre 2011 qu’a eu lieu au Studio Raspail, dans le 14e arrondissement de la capitale, le premier WordCamp hexagonal. Belle réussite que cet évènement destiné aux designers, aux développeurs, mais aussi aux décideurs intéressés par WordPress et les solutions qui lui sont associées. Suite logique à plusieurs BarCamps, cette manifestation a permis de montrer à quel point ce logiciel gratuit, destiné initialement à créer un blog sur Internet, est devenu en l’espace de 4 ans l’un des CMS (Content Management System) les plus utilisés de par le monde. Ce système de gestion de contenu (SGC, en français) a su s’imposer comme une alternative à Joomla ou à Drupal en très peu de temps grâce à sa simplicité d’utilisation et son formidable potentiel. Facile à installer, ce logiciel permet au néophyte de se faire plaisir en oubliant rapidement les aspects techniques d’un site Internet pour se consacrer au sujet dont il a envie de parler sur la Toile.

Basé à l’origine sur b2/cafelog, un gestionnaire de blog mis au point par Michel Valdrighi en 2001, WordPress, développé par Matt Mullenweg et Mike Little en 2003, « propulse fièrement » plus de 60 millions de sites en 2011. Une formidable aventure commencée sur un coin de table par un passionné et finissant comme vitrine des plus grands noms, à l’image du site du The New York Times, grâce à deux autres petits génies de la programmation secondés par la nébuleuse du logiciel libre.

Une réussite qui a permis à bon nombre d’entreprises de services informatiques de voir le jour et de prospérer, à l’image de Peaxl, une société crée en 2006 par Francis Chouquet pour commercialiser des thèmes premiums. Un exemple qui montre bien que logiciel libre et subsistance des développeurs ne sont pas antinomiques.
Si en 2007, mieux valait avoir des notions de PHP et de CSS pour obtenir le site de ses rêves, WordPress est devenu un véritable CMS, doté d’une offre des plus larges pour ce qui est des extensions ou des thèmes, selon Francis Chouquet ; de quoi se débrouiller seul si on s’en sent capable. Pour ceux qui souhaitent faire appel à un professionnel pour avoir du sur mesure, un budget allant de 4 000 à 40 000 euros est à prévoir.

Comme pour n’importe quel CMS, l’un des éléments les plus importants est la sécurité. Difficile de ne pas en être persuadé après avoir entendu l’intervention de Julio Potier, spécialiste de WordPress et de ses extensions, auteur d’un blog passionnant sur leur sécurité. Les conseils et astuces de base, comme d’éviter les extensions qui n’ont pas été mises à jour depuis plus de deux ans ou d’éplucher les ChangeLogs à la recherche de correctifs de sécurité montrant que leur auteur s’en préoccupe, valaient à eux seuls le déplacement à Paris. Besoin de faire auditer la sécurité d’un site ? Pas d’hésitation, Julio Potier semble bien être l’homme de la situation.

Aurélien Denis, auteur de WordPress Channel, a confirmé que les trois dernières années avaient été cruciales dans le développement de WordPress en tant que CMS. Taxonomie, custom post type et le reste : tout est là, même si le néophyte a du mal à suivre. Moins convainquant dans ses propos que dans ses écrits, Aurélien Denis n’en a pas moins tenté de montrer tous les avantages du SGC qui monte.
À l’usage et sans angélisme, WordPress n’a pas que des qualités : la gestion de la page d’accueil n’est pas aussi aisée qu’avec Joomla, par exemple. Malgré tout, l’idée des développeurs voulant que tout ce qui n’est pas indispensable soit proposé en tant qu’extensions est un atout, surtout grâce à un système de mises à jour automatiques des plus simples.
Convivialité et accessibilité interdisent-elles l’usage en entreprise de WordPress ? Loin de là, si l’on en croit Benjamin Lupu, qui a trouvé dans ce CMS la flexibilité nécessaire à la réalisation d’un site de presse, Lagazette.fr, dédié aux collectivités locales et comptant plus de 250 000 abonnés.

Grand moment quand Pierre Couzy, au nom de Microsoft, reconnaît que la multinationale s’intéresse plus particulièrement à trois CMS : WordPress, Joomla et Drupal, trois succès issus du monde du libre. La firme de Redmond offre, par exemple, aux utilisateurs de PC, une page dédiée pour faciliter l’installation de WordPress sur leur machine. Pressé par un fervent militant de Linux, Pierre Couzy a expliqué que les employés de Microsoft avaient obtenu, il y a quelques semaines, une modification de leur contrat de travail les autorisant, sous certaines conditions, à apporter leur contribution au développement de logiciels libres.

Cours de civilisation française

Rien de mieux pour finir cette journée que des conseils pour optimiser les performances de WordPress prodigués par deux virtuoses des claviers : Nicolas Juen et Benjamin Niess, développeurs chez BeApi. Gérer les caches, la taille des images ou modifier les extensions envahissantes pour gagner quelques précieux instants : un enjeu de taille quand on sait qu’un retard de 400 ms dans le chargement d’une page incite 5 à 9 % des internautes à l’abandonner et à revenir en arrière avant même qu’elle ne se soit affichée.

Au final, ce premier WordCamp au Studio Raspail n’avait rien à envier aux cours de civilisation française dispensés par la Société des amis des universités de Paris domiciliée à côté. Un dernier mot pour féliciter les organisateurs pour le choix du traiteur qui a régalé les convives et il ne reste plus qu’à attendre 2012 pour participer, avec le plus grand plaisir, à la deuxième édition du WordCamp français.

Presse et Multimedia n’a aucun lien avec les personnes ou les sociétés citées, si ce n’est d’utiliser WordPress pour réaliser des sites d’information.

L’immatriculation des landaus et des poussettes bientôt obligatoire ?

Poussette vintageLes milliards manquant à la France pour rembourser sa dette, « effacer » celle de ses voisins, renflouer ses banques et accroître chaque jour un peu plus ses aides sociales, il est urgent de trouver des solutions innovantes en matière d’impôts et de taxes. Habitués aux idées saugrenues quand il est question d’alourdir la pression fiscale, rien ne choque plus vraiment les Français dans ce domaine, à tel point qu’ils acceptent déjà de payer des taxes sur d’autres taxes sans demander de comptes à leurs élus. Dans ces conditions, pourquoi ne pas instaurer une taxe d’immatriculation sur les landaus et les poussettes ?

Alors que le taux de fécondité a battu un record en 2010 et que la France sera le pays européen le plus peuplé en 2011 selon l’Organisation des Nations unies (ONU), quoi de plus naturel que d’évoquer la mise en place d’un certificat d’immatriculation obligatoire et payant pour les landaus et les poussettes, à l’image de la carte grise des voitures, camions, deux roues et autres remorques. Le matériel est déjà disponible et des poussettes ont déjà été équipées.

Avant de voir rouge, les heureux parents devraient réfléchir aux nombreux avantages que procurerait une telle mesure :

  • il est bien plus facile d’identifier la poussette à la sortie de la crèche ;
  • le travail est facilité pour les forces de l’ordre en cas de vol ;
  • il existe un réel gain de temps pour ceux qui ne peuvent plus plier la poussette à cause de la plaque qui, elle, ne se plie pas ;
  • la personnalisation de la plaque d’immatriculation est possible et elle peut être réutilisée pour le vélo de l’enfant après avoir servi pour le landau et la poussette ;
  • la sécurité est accrue dans le cas où le landau est abandonné au bord d’une route grâce à l’effet réfléchissant de la plaque ;
  • etc.

Comment être contre cette idée qui n’a qu’un but : sauver l’avenir financier de la Nation ? Bien entendu, les fabricants de landaus et poussettes risquent de crier au scandale, à l’image de l’industrie agroalimentaire française face à la taxe sur les sodas. Mais ils en profiteront sans doute, eux aussi, pour augmenter les prix de leurs produits de 20 % à cette occasion en faisant croire que c’est l’industriel qui est pénalisé par la taxe payée par les acheteurs.

Il va sans dire que cette immatriculation des véhicules pour enfants pourrait aller de pair avec de nouvelles contraventions, permettant elles aussi d’apporter de l’argent frais à l’État. Le stationnement gênant de landau ou la conduite d’une poussette en téléphonant pourraient ainsi être verbalisés.

Certains diront « Et pourquoi pas les fauteuils roulants ? » Cette option mérite aussi réflexion. Identifier clairement les fauteuils roulants, c’est permettre aux policiers municipaux de verbaliser plus facilement les personnes à mobilité réduite osant utiliser la chaussée avec leur matériel non homologué pour éviter les véhicules garés sur les trottoirs, les passages protégés ou les rampes d’accès.
Mais cette mesure a moins de chance d’être adoptée par les parlementaires, tout particulièrement par les sénateurs qui accèdent souvent à leur fauteuil à un âge où il leur serait parfois agréable qu’il soit monté sur roulettes.

L’idée de cette nouvelle taxe sur l’immatriculation obligatoire des landaus et des poussettes est donc loin d’être stupide. Ce n’est pas seulement pour sauver la Grèce que les parents français doivent accepter ce nouveau régime fiscal, c’est pour assurer l’avenir de tous les petits Européens. Il convient d’expliquer à tous que la solidarité se doit de commencer au landau…

Comment trier les visages « sans nom » dans iPhoto 11 ?

Le logiciel iPhoto 11 est l’application dédiée à la photographie présente au sein de la dernière suite iLife de la marque Apple. Cette suite, qui comprend aussi iMovie et GarageBand, est installée d’origine sur les ordinateurs Mac, permettant ainsi à leurs utilisateurs d’avoir un accès immédiat à des solutions performantes en matière de gestion d’images, de vidéos et de bandes-son. Elle est mise à jour régulièrement et offre de nouvelles fonctionnalités à chaque changement majeur de version.

Si les fonctions proposées au sein d’iPhoto 11 sont nombreuses (classement, retouche, partage, diaporama, réalisation de livres et typogravures, etc.), deux d’entre elles sont tout particulièrement appréciées de ses utilisateurs.Capture d'écran de l'option Visages dans iPhoto 11 Il s’agit de la fonctionnalité Lieux, qui permet de retrouver et de trier les photos par lieu, en exploitant les données des appareils photo à fonction GPS, d’un iPhone ou en indiquant soi-même l’endroit où a été prise une photo sur une carte, et de l’option Visages, détectant automatiquement et identifiant avec l’aide de l’utilisateur les visages sur les clichés soumis à iPhoto.

Si iPhoto détecte et classe seul la plupart des visages présents sur les photos transférées dans sa bibliothèque, il est bien sûr nécessaire que l’utilisateur nomme au moins une fois les différents visages ainsi trouvés. Par la suite, le logiciel de reconnaissance faciale suggère des correspondances possibles avec les visages déjà identifiés et l’utilisateur n’a plus qu’à confirmer d’un simple clic qu’il s’agit bien du visage de la personne en question. Grâce à cette option, toutes les photos sur lesquelles le visage d’une même personne apparaît peuvent ainsi être regroupées très facilement au sein d’un album. À chaque visage identifié correspond donc un album aisément consultable en cliquant sur l’option Visages de la bibliothèque iPhoto.

Exemple d'albums dans l'option Visages d'iPhoto11

Lorsque la fonction Visages d’iPhoto détecte un visage, mais qu’elle estime qu’il ne correspond à aucun de ceux déjà identifiés, elle le qualifie de « sans nom ». Or, malgré la précision de cette fonction et son autoapprentissage qui améliore la reconnaissance au fil du temps, il arrive parfois qu’un visage déjà identifié ne soit pas reconnu. Il se voit alors attribuer le qualificatif de « sans nom » et c’est à l’utilisateur de rectifier manuellement cette erreur.

Pour contrôler les photos sur lesquelles apparaissent des visages « sans nom », encore faut-il y accéder facilement. Le plus simple : utiliser le bouton « Rechercher des visages », situé en bas à droite d’iPhoto lorsque l’option Visages a été sélectionnée.

Bouton Rechercher des visages dans iPhoto11Les visages « sans nom » sont alors présentés quatre par quatre, le passage d’une série à une autre se faisant à l’aide du bouton « Afficher plus de visages ». Il n’est malheureusement pas possible de revenir en arrière si l’on appuie trop vite sur ce bouton et il n’est pas non plus possible de reprendre ses recherches à l’endroit où on les avait interrompues si on quitte la fonction « Rechercher des visages ».
Menu pour créer un album intelligentCette solution n’est donc pas adaptée au tri et à l’identification des visages « sans nom » dans iPhoto 11 lorsque que l’on dispose d’une photothèque regroupant plusieurs centaines, pour ne pas dire milliers, de clichés. Que faire dans ces conditions ?

Il suffit de regrouper tous les visages « sans nom » au sein d’un album intelligent.
Pour le créer, il faut cliquer sur Fichier –> Nouvel album intelligent.

Il faut ensuite nommer l’album intelligent et choisir « Visage » et « est » comme condition à remplir pour cet album, le « sans nom » apparaissant automatiquement quand ce choix est fait.
Attention, si l’on utilise l’option « contient » au lieu de « est », cela ne fonctionne pas.

Conditions de l'album intelligent dans iPhoto11Cliquer sur Ok et le tour est joué : un nouvel album portant le nom spécifié est disponible et il regroupe toutes les photos sur lesquelles au moins un des visages n’a pas été identifié.

En cliquant sur le bouton Info, une fois cet album ouvert, les données relatives aux visages apparaissent à droite de la fenêtre pour chaque photo sélectionnée et permettent ainsi à l’utilisateur de les modifier.

Vous procédez différemment ? N’hésitez pas à expliquer comment en commentaire.

Comment trois pommes ont changé le monde…

Apple en deuilDifficile de rester insensible à la disparition du créateur de la société Apple, Steve Jobs, il y a quelques jours. Si ses détracteurs d’hier se sont empressés à verser une larme, allant même jusqu’à profiter de cet évènement pour vendre quelques accessoires d’un goût douteux, les plus beaux hommages viennent d’anonymes tout autant séduits par sa personnalité et sa vision du monde que par la qualité des services et des produits de l’entreprise qu’il a créée dans son garage.

S’il n’y avait qu’un seul exemple à retenir des millions de témoignages trouvés sur le Net concernant la disparition de Steve Jobs, le message d’Imran Pangilinan sur la page Facebook de Discovery News semblerait pouvoir être celui-ci.
Pour cet internaute, trois pommes ont radicalement changé le monde :
la première, celle d’Adam et Eve ;
la deuxième, celle de Newton ;
la troisième, celle de Steve Jobs.

Steve Jobs est-il un génie des temps modernes ? Un gourou des nouvelles technologies ? Qui sait… En tout cas, il n’est pas la rockstar adulée par des millions de fans à laquelle on tente de le comparer. Steve Jobs ne s’est pas contenté de faire rêver les gens en chantant des textes sur des musiques souvent écrites par d’autres, il leur a permis de vivre leur quotidien avec des objets dont ils n’auraient jamais osé rêver.

Et quoi de mieux que d’écouter Steve Jobs expliquer comment il a pu en arriver là pour comprendre à quel point le passé de chacun peut influencer son avenir et celui de millions d’autres.

La mort de Steve Jobs est malheureusement aussi l’occasion de voir les éternels jaloux et les anticapitalistes viscéraux persifler, et de découvrir certaines pratiques d’une presse frustrée de ne pas avoir su se réinventer qui envisagerait d’être particulièrement critique à l’égard des futurs produits d’Apple, mécontente des conditions qui lui sont imposées pour être présente au sein du kiosque numérique mis en place par la société de Steve Jobs.

Pour ne pas tomber dans la Jobsmania, il faut néanmoins savoir relativiser. Si la mort du cofondateur d’Apple a fait l’objet d’un pic d’échanges parmi les plus importants jamais enregistrés sur le réseau Twitter (6 049 tweets par seconde), elle n’a pas dépassé les records en la matière détenus par l’élimination du Brésil de la coupe du monde de football en juillet 2010 (7 166 tweets par seconde) ou la dernière nuit des MTV Music Awards en août 2011 aux États-Unis (8 868 tweets par seconde).

Merci Monsieur Jobs.

Les contraceptifs oraux jouent sur la mémoire

Femme regardant sa plaquette de pilulesQue les femmes qui prennent la pilule se rassurent, si des chercheurs de l’université de Californie, Irvine, ont montré que les contraceptifs oraux avaient un effet sur la mémoire, ils ne semblent pas la détériorer. Ils modifient les souvenirs que leurs utilisatrices auront tendance à assimiler, mais ils ne donnent pas plus de trous de mémoire que si l’on a recours à un autre moyen de contraception.

Selon les scientifiques, les femmes sous pilule intégreront plus facilement les souvenirs chargés d’émotions, tandis que les autres retiendront plutôt les détails. Cela n’a rien d’étonnant pour Shawn Nielsen, l’une des chercheuses ayant participé à ces travaux publiés en septembre dans la revue Neurobiology of Learning and Memory, puisque la pilule fait baisser le taux d’hormones sexuelles telles que les oestrogènes et la progestérone, substances dont on a déjà prouvé qu’elles jouaient un rôle sur une partie du cerveau (l’hémisphère gauche) utilisée par les femmes pour la mémoire. Ces résultats sont néanmoins particulièrement intéressants, car « il y a seulement une poignée d’études sur les effets cognitifs de la pilule, et plus de 100 millions de femmes l’utilisent dans le monde entier. »

Pour le neurobiologiste Larry Cahill, qui travaille avec Shawn Nielsen, « cette nouvelle découverte peut surprendre certaines personnes, mais c’est une conséquence naturelle des recherches effectuées ces 10 dernières années sur ​​les différences entre les sexes » ; un avis que partagent d’autres spécialistes de la mémoire.

Dans cette étude, des photos d’un accident de voiture impliquant une mère et son enfant ont été montrées à des groupes de femmes dont certaines prenaient la pilule et d’autres pas. Le commentaire audio diffusé durant la projection des images variait d’une femme à l’autre au sein des différents groupes : à certaines, on expliquait que la voiture avait heurté un trottoir ; aux autres, que l’enfant avait été renversé et grièvement blessé.
Une semaine plus tard, alors qu’elles ne s’y attendaient pas, elles ont toutes été interrogées sur ce dont elles se souvenaient de l’accident.

Les femmes sous contraception orale depuis au moins un mois se rappelaient plus clairement des différentes étapes de l’accident — qu’il y ait eu un accident, que le garçon ait été transporté à l’hôpital, que les médecins aient oeuvré pour lui sauver la vie et qu’ils aient réussi à lui éviter de perdre ses pieds, par exemple.
Les femmes qui ne prenaient pas la pilule se souvenaient plus des détails, comme de la présence d’une bouche à incendie à côté de la voiture accidentée.

Pour les scientifiques, ces résultats pourraient en partie expliquer pourquoi les femmes souffrent plus souvent de stress post-traumatique que les hommes et pourquoi les souvenirs des hommes sont fréquemment différents de ceux des femmes. Les hommes font plus souvent appel à l’activité cérébrale de leur hémisphère droit pour encoder leurs souvenirs. Ils retiennent l’essentiel des évènements, mais moins les détails. Les femmes sous pilule, qui ont donc les taux d’hormones féminines les plus bas, ont le même type de mémoire que les hommes.
Comme toujours, ces travaux demandent à être confirmés par d’autres études, mais ils permettent déjà de faire progresser nos connaissances sur la mémoire.

Une chose est sûre : quel que soit l’hémisphère, mieux vaut ne pas oublier de prendre sa pilule.

Vouloir être une “Supermaman” peut nuire à la santé

Les mères qui travaillent ont moins de risques de présenter un syndrome dépressif que les mères au foyer, selon une étude menée ces dernières années outre-Atlantique. Toutefois, les femmes qui surestiment la facilité avec laquelle elles peuvent mener de front carrière et maternité, ceci les conduisant à ne s’autoriser aucun écart pour mener à bien leurs missions, ont plus tendance à souffrir de dépression que celles qui font preuve de plus de souplesse.

Supermaman

Pour en arriver à de telles conclusions, les chercheurs ont dépouillé les données d’une enquête longitudinale à laquelle ont participé plus de 1 600 femmes âgées de 22 à 30 ans. Ces femmes ont dû donner leur opinion sur des affirmations du type « Une femme qui assume toutes les responsabilités familiales n’a pas le temps de travailler hors de son foyer », « L’emploi des femmes favorise la délinquance juvénile », « Les femmes sont beaucoup plus heureuses à rester chez elles et à s’occuper de leurs enfants » et « Il est préférable pour tout le monde que l’homme sorte pour subvenir aux besoins du foyer et que la femme prenne soin de la maison et de la famille ».

Demander de répondre à ces affirmations d’un autre âge n’avait pour but que de permettre aux investigateurs de mettre en évidence l’idée que ces femmes se faisaient de la relation famille-travail et du fait d’avoir à jongler avec les deux.

Quelques années plus tard, alors que ces mêmes femmes atteignaient la quarantaine, les chercheurs ont évalué si elles présentaient des signes de déprime comme des troubles de la concentration, un sentiment de solitude, de tristesse ou de nervosité, des troubles du sommeil, des difficultés à se lever le matin ou à surmonter le cafard.

Globalement, les femmes employées à temps plein ou à temps partiel sont moins susceptibles d’être déprimées que celles qui restent à la maison. Mais au sein de celles qui travaillent, les mères qui doutaient de pouvoir arriver à concilier travail et famille au début de l’étude sont encore moins susceptibles que les autres de présenter des symptômes de dépression. Il n’en est pas de même pour celles qui pensaient devenir une « Supermaman », sûres qu’elles pourraient tout faire sans peine. En voulant que tout soit parfait, elles mettent sur leurs épaules une pression si difficile à gérer au long terme qu’un sentiment de frustration peut finir par prendre le dessus, sentiment qui favorise la dépression.
Il faut dire que même si elles ont un emploi et que les hommes participent de plus en plus aux tâches ménagères ou s’occupent des enfants, les femmes font toujours le plus gros du travail à la maison. Trouver le bon équilibre n’est donc pas chose facile. Ceci est particulièrement vrai dans les pays, comme les États-Unis par exemple, où les femmes ne bénéficient pas de congés maternité ou des crèches subventionnées aussi facilement que dans d’autres.

Si les résultats de l’étude dont il est question ici doivent encore être validés par une publication dans une revue à comité de lecture, ils vont être présentés au congrès de l’American Sociological Association dans quelques jours et vont dans le sens de ce que d’autres équipes ont mis en évidence jusque-là.

Pour les chercheurs, les femmes qui s’attendent à ce qu’il ne soit pas facile de concilier travail et vie familiale auraient tendance à choisir un partenaire plus enclin à partager les tâches, d’où moins de stress. Deux autres éléments semblent être importants pour qu’une femme soit moins susceptible de faire une dépression : un emploi où elle est un maximum d’autonomie et la possibilité de gérer facilement ses horaires.

Quelle est la meilleure recette pour trouver l’équilibre quand on est une femme active ?

Ne pas être sévère avec soi-même et admettre qu’il peut être difficile de concilier vie professionnelle et vie de famille, sans culpabiliser ou être malheureuse lorsque l’on a du mal à y arriver.

Gagner un bébé-éprouvette chaque mois à la loterie

Tubes à essai et pipetteLorsqu’il est question de bébé-éprouvette, les Britanniques savent de quoi il retourne puisque c’est au Royaume-Uni qu’est né le premier, le 25 juillet 1978, alors qu’il aura fallu attendre 1982 pour qu’en France une petite fille naisse à la suite d’une fécondation in vitro (FIV). Depuis, le nombre de bébés procréés grâce à une assistance médicale n’a cessé d’augmenter et l’on estime à plus de 20 000 les enfants nés grâce à la procréation médicalement assistée en 2008 dans l’Hexagone. Si dans notre pays l’infertilité est prise en charge à 100 % par les caisses d’assurance-maladie sous certaines conditions, ce n’est pas le cas dans certains pays de l’Union européenne. C’est ce qui explique qu’en Angleterre une œuvre de bienfaisance ait décidé d’organiser une loterie mensuelle dont le premier prix est le financement d’une procédure de fécondation in vitro. Chaque mois, n’importe qui peut donc gagner un bébé-éprouvette !

Une tombola pour une technique qui ne laisse rien au hasard : voilà qui est original. Et cela est on ne peut plus officiel puisque l’organisation caritative To Hatch a obtenu une licence de la Commission des jeux du Royaume-Uni pour pouvoir mettre en vente les billets à partir du 30 juillet 2011. Chaque participant doit débourser 20 livres britanniques, soit un peu moins de 23 euros, pour avoir une chance d’emporter le gros lot : un avoir d’une valeur de 25 000 £ (plus de 28 500 €) sur des soins relatifs à une FIV dans les meilleures cliniques d’Angleterre. Les gagnants ont aussi droit à une nuit dans un hôtel de luxe la veille de l’insémination, à une voiture avec chauffeur pour les conduire à la clinique et à un téléphone portable pour rester en contact avec l’équipe médicale.

Tout le monde peut gagner puisqu’il suffit d’être âgé de plus de 18 ans et résider sur le territoire britannique. Peu importe que l’on soit en couple ou non, homo ou hétérosexuel, jeune ou vieux : tout est prévu. Les célibataires, par exemple, se voient accorder un don de gamètes et une mère porteuse si nécessaire.
Si la FIV échoue, là encore, tout est prévu : dons d’embryons, traitement favorisant la procréation et mère porteuse sont assurés.

Tous les bénéfices de cette tombola vont à l’œuvre caritative à l’origine de cette idée. Les fonds recueillis doivent servir à soutenir le site Internet de l’organisation afin d’élargir la communauté en ligne et d’offrir un lieu d’échanges aux patients, à ceux qui les soutiennent, aux cliniques spécialisées, aux oeuvres caritatives, aux professionnels et aux autorités de santé, ainsi qu’à tous ceux qui sont confrontés à des difficultés à concevoir.

Scandale pour les uns, chance inespérée pour les autres : il est évident que le sujet laisse peu de gens indifférents.

Faites vos jeux. Rien ne va plus…