Pour la British Medical Association (BMA), équivalent au Royaume-Uni de l’Académie de médecine en France, la cigarette électronique n’est pas la solution pour les accrocs au tabac qui veulent mettre un terme à leur dépendance. Plusieurs raisons à cela : les cigarettes électroniques n’ont toujours pas fait la preuve de leur innocuité ou de leur intérêt comme substitut nicotinique ; la législation les concernant n’est ni celle relative au tabac, ni celle s’appliquant aux médicaments en Angleterre ; leur utilisation est susceptible de nuire à la prévention du tabagisme ainsi qu’au succès de son sevrage en banalisant la consommation de cigarettes en public ou au travail.
Alors qu’au Danemark, au Canada, en Israël, à Singapour, en Uruguay ou en Australie (très en pointe dans sa politique antitabac), la vente, l’importation ou la promotion des cigarettes électroniques sont interdites, réglementées de diverses façons ou font l’objet de recommandations des autorités de santé locales, nombreux sont encore les pays où rien n’est prévu. Fait étonnant lorsque l’on sait que la Food and Drug Administration (FDA) américaine a émis des doutes, en toute indépendance, quant à la sécurité de ces produits ou que les cigarettes électroniques sont considérées comme des médicaments et ne sont vendues qu’en pharmacie en Nouvelle-Zélande.
Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), citée par la BMA, aucune étude rigoureuse, approuvée par un comité de lecture digne de ce nom, n’a montré que ces dispositifs sont sans danger et efficaces comme substituts nicotiniques.
Alors que la FDA a trouvé des substances cancérogènes et des toxiques chimiques au sein des cartouches des cigarettes électroniques, la BMA s’inquiète de leurs émissions, jamais étudiées, et du risque de tabagisme passif qu’elles font courir à l’entourage de ceux qui les utilisent.
Autoriser l’usage des cigarettes électroniques, dans les espaces publics et au sein des entreprises où il est interdit de fumer, prête à discussion selon les médecins anglais. En effet, voir quelqu’un “fumer” une cigarette électronique ne peut que stimuler l’envie du fumeur et lui offrir un prétexte pour ne pas respecter la loi antitabac à un moment où le nombre d’accrocs à la nicotine repart à la hausse. En plus des risques liés à la nicotine, aux différents toxiques et au tabagisme électronique passif, la BMA estime qu’il est préférable que les autorités publiques et les employeurs ne favorisent pas l’utilisation d’une cigarette ou de tout autre dispositif électronique délivrant de la nicotine.
Pour l’association des médecins britanniques, les professionnels de santé ne devraient pas recommander l’utilisation des cigarettes électroniques comme une aide au sevrage. Ils ne devraient pas non plus la présenter comme une solution moins risquée pour la santé que celle qui consiste à continuer de fumer en raison du manque de preuves quant à leur innocuité et à leur efficacité.
« Le vrai courage, c’est la prudence » : c’est ce que semble vouloir dire la BMA aux autorités de santé et à ceux qui cherchent la solution miracle pour arrêter de fumer.
« L’exploitant d’un réseau social en ligne ne peut être contraint de mettre en place un système de filtrage général, visant tous ses utilisateurs, pour prévenir l’usage illicite des œuvres musicales et audiovisuelles », c’est ce qu’a décidé la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), le
Deux équipes de scientifiques ont annoncé récemment qu’elles avaient réussi à modifier un virus H5N1 pour qu’il se transmette facilement d’un furet à un autre. Rien de bien inquiétant jusque-là, me direz-vous, à moins d’être un furet et de ne pas avoir envie d’avoir la grippe… Sauf que le furet est le modèle animal le plus proche de l’homme quand il s’agit d’étudier la grippe et que si ce virus est très contagieux chez le furet, tout laisse penser qu’il le serait aussi chez l’homme.
Depuis 75 ans, le Journal of Marriage and Family (JMF ; journal du mariage et de la famille) publie, chaque mois, des études scientifiques relatives au mariage et à la famille. Cette revue n’est pas un mensuel à grand tirage qui se lit chez le coiffeur ou dans la salle d’attente d’un dentiste, c’est une publication du Conseil national des relations familiales américain (National Council on Family Relations). Il n’est donc pas étonnant de trouver au sommaire du JMF de février 2012, un article sur le bien-être qu’est censé apporter le mariage.
Selon une
C’est le 25 novembre 2011 qu’a eu lieu au Studio Raspail, dans le 14e arrondissement de la capitale, le 
Les milliards manquant à la France pour rembourser sa dette, « effacer » celle de ses voisins, renflouer ses banques et accroître chaque jour un peu plus ses aides sociales, il est urgent de trouver des solutions innovantes en matière d’impôts et de taxes. Habitués aux idées saugrenues quand il est question d’alourdir la pression fiscale, rien ne choque plus vraiment les Français dans ce domaine, à tel point qu’ils acceptent déjà de payer des taxes sur d’autres taxes sans demander de comptes à leurs élus. Dans ces conditions, pourquoi ne pas instaurer une taxe d’immatriculation sur les landaus et les poussettes ?
Il s’agit de la fonctionnalité Lieux, qui permet de retrouver et de trier les photos par lieu, en exploitant les données des appareils photo à fonction GPS, d’un iPhone ou en indiquant soi-même l’endroit où a été prise une photo sur une carte, et de l’option Visages, détectant automatiquement et identifiant avec l’aide de l’utilisateur les visages sur les clichés soumis à iPhoto.
Les visages « sans nom » sont alors présentés quatre par quatre, le passage d’une série à une autre se faisant à l’aide du bouton « Afficher plus de visages ». Il n’est malheureusement pas possible de revenir en arrière si l’on appuie trop vite sur ce bouton et il n’est pas non plus possible de reprendre ses recherches à l’endroit où on les avait interrompues si on quitte la fonction « Rechercher des visages ».
Cette solution n’est donc pas adaptée au tri et à l’identification des visages « sans nom » dans iPhoto 11 lorsque que l’on dispose d’une photothèque regroupant plusieurs centaines, pour ne pas dire milliers, de clichés. Que faire dans ces conditions ?
Difficile de rester insensible à la disparition du créateur de la société Apple, Steve Jobs, il y a quelques jours. Si ses détracteurs d’hier se sont empressés à verser une larme, allant même jusqu’à profiter de cet évènement pour