Une belle idée de cadeau : offrir un vol orbital pour 2014 !

Partir dans les étoilesLe père Noël doit faire face cette année à des difficultés de livraison sans précédent, des paquets vont donc manquer sous le sapin parce que la neige, elle, ne fait pas de cadeau !

Heureusement, grâce à Internet, il est toujours possible d’acheter à la dernière minute un cadeau original à mettre au pied de l’épineux : réserver une place pour un vol en orbite, par exemple. Un cadeau qui laisse tout le temps à celui qui le reçoit de se préparer puisque ces vols ne seront réalisés par la société californienne XCOR qu’en 2014. Des préliminaires qui dureront donc bien plus longtemps que le moment d’extase puisque le vol en lui même sera bien plus court, environ 1 heure. Tout ça pour la coquette somme de 98 000 dollars (74 800 euros), dont 20 000 dollars demandés à la réservation…
Pour s’occuper jusqu’à la date du vol, un examen médical est prévu ainsi qu’un entraînement dans un centre luxueux en Arizona afin de mieux tolérer les accélérations du vol orbital.

Le principal problème du vol orbital est, en effet, celui de la tolérance aux accélérations.
Ces dernières sont ressenties dans un engin spatial sous l’influence de la pesanteur lors du lancement et du retour dans l’atmosphère. Ces accélérations ne sont que de 2 ou 3 G, alors qu’elles peuvent atteindre 8 G dans un avion de chasse, mais elles sont dirigées tantôt vers le haut, tantôt vers le bas, et ce sont celles qui sont les plus difficiles à supporter. Dans un avion de ligne, ces accélérations ne sont ressenties que très brièvement au décollage, à l’atterrissage et lors de la traversée de zones de turbulences.
La tolérance aux accélérations peut être améliorée par l’entraînement, mais également par le port d’une combinaison antiG (qui évite que le sang ne soit chassé vers la tête ou les pieds), une position qui rapproche la tête du cœur et la tête des pieds durant le vol (siège incliné de 30° vers l’avant, par exemple). De nombreux facteurs interviennent également sur la tolérance aux accélérations : la fatigue, l’hypoglycémie, le manque d’oxygène, la chaleur, entre autres, augmentent la sensibilité à ces phénomènes.

Sans doute pour ne pas être bloqué par quelques centimètres de neige, la société XCOR vient d’acquérir l’île de Curaçao, joyau des Antilles néerlandaises, pour créer un port spatial, c’est-à-dire une base de lancement d’où partiront les navettes. Un port sur une île, quoi de plus naturel…

Pour ceux qui ne veulent pas attendre 2014 pour avoir la tête dans les étoiles, il suffit d’aller faire un tour à la Cité de l’Espace. La visite d’une station MIR, en provenance directe de Moscou, ne coûte que quelques euros et la seule accélération à laquelle on est soumis est celle de son rythme cardiaque en pensant que cette grosse boîte de conserve a été construite pour entraîner des cosmonautes à leur mission.

Comme c’est Noël et que tout le monde a le droit de rêver, la rédaction de Presse et Multimedia, composée uniquement de bénévoles, a décidé d’offrir à ses millions de lecteurs la possibilité d’envoyer l’un de ses membres en orbite afin qu’il puisse raconter ici même son aventure au jour le jour.
Pour cela, il suffit que chacun donne quelques euros.
Pas d’inquiétude, les dons plus substantiels ne seront pas refusés.

Joyeuses fêtes de fin d’année !

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