Boire ou grimper, il faut savoir choisir

Sur le toit du mondeMettre de l’eau dans son vin est parfois indispensable…
Le trekking étant très tendance, on trouve désormais sur le marché d’innombrables produits destinés à faciliter la vie des randonneurs, notamment pour se restaurer.

Les inconditionnels des hamburgers, qu’ils se trouvent en plein Sahara ou sur le toit du monde peuvent se réjouir puisque des cheeseburgers en conserve sont enfin disponibles : il suffit de réchauffer la boîte dans l’eau, ouvrir le couvercle et savourer…

Pour ceux qui apprécient de boire le verre de l’amitié lorsque le sommet est enfin atteint, sans pour autant alourdir le sac à dos, le vin en poudre est à leur disposition.
La consommation d’alcool devra bien sûr rester extrêmement modérée puisque, même sans alcool, l’altitude expose à l’ivresse des montagnes : ceux qui fréquentent les hauts sommets connaissent parfaitement le mal aigu des montagnes et savent que c’est bien de l’eau qu’il faut boire en très grande quantité pour le prévenir et non une boisson alcoolisée.
Dans l’Himalaya, il y a chaque année entre 2 500 et 3 000 consultations dans les dispensaires qui sont motivées par le mal d’altitude. Il est primordial d’en connaître les signes annonciateurs : fatigue, maux de tête, nausées, vertiges, insomnie, etc. Cette pathologie survient surtout si l’ascension est trop rapide, puisque l’organisme n’a pas le temps de s’adapter, la pression atmosphérique au sommet étant bien plus faible qu’au niveau de la mer.

Mieux vaut parfois choisir un bol d’air frais qu’un verre de vin chaud…

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